Dividende FDJ 2026 : montant, date de versement, rendement

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Dernière mise à jour : août 2026

Vous cherchez le dividende FDJ et vous tombez sur des chiffres qui ne concordent pas d’une page à l’autre. Beaucoup de sites affichent encore le montant d’un exercice antérieur, alors que la société revoit tout chaque printemps lors de son assemblée générale. Le rendement affiché est alors faux, puisqu’il rapporte un coupon périmé à un cours dépassé.

On part donc du montant voté et déjà payé au titre du dernier exercice, avec ses dates de détachement et de paiement, puis on recalcule le rendement au cours du jour. Viennent ensuite le calendrier, l’historique du dividende de FDJ United et la fiscalité 2026, de quoi loger l’action au mieux et savoir ce qu’il vous reste net d’impôt.

1. Le dividende FDJ cette année : montant, dates et rendement

1.1 Le montant 2026 : 2,10 € par action, définitif et déjà payé

Au titre de l’exercice 2025, FDJ United verse 2,10 € par action. Le chiffre est définitif : l’assemblée générale du 23 avril 2026 l’a voté, et le versement a eu lieu fin avril. Il ne s’agit donc pas d’une intention de distribution, mais d’un montant déjà encaissé par les actionnaires.

La distinction compte, car deux chiffres circulent souvent pour un même exercice. Le 19 février 2026, FDJ a publié ses résultats annuels et une proposition de dividende, qui n’engage rien tant que les actionnaires ne l’ont pas approuvée : le vote du 23 avril l’a transformée en montant définitif de 2,10 €. Une page qui mentionne un dividende FDJ encore « proposé » décrit une étape dépassée.

Rapporté à l’exercice précédent, ce montant progresse de 2,4 % par rapport aux 2,05 € versés au titre de 2024, et marque un nouveau plus haut historique pour la société. Sur l’ensemble de l’exercice, la distribution représente 389 M€ reversés aux actionnaires. C’est ce chiffre de 2,10 € qui sert de base à tout calcul de rendement.

1.2 Le rendement au cours du jour : pourquoi il ne faut jamais le figer

Que représentent ces 2,10 € par rapport au prix de l’action ? Le rendement brut n’est rien d’autre que le dividende rapporté au cours, soit dividende ÷ cours.

Au cours de clôture de 21,93 € relevé sur Euronext Paris le 31 juillet 2026, l’opération donne 2,10 ÷ 21,93, soit un rendement brut d’environ 9,6 %. À titre de repère, le jour du détachement, le 28 avril, l’action a clôturé à 23,37 €, ce qui ressortait autour de 9,0 %. Pour un dividende identique, l’écart entre ces deux pourcentages dit tout : le rendement n’a de sens qu’attaché à une date.

L’amplitude sur douze mois le montre mieux encore. Le titre a évolué entre 20,61 € et 29,02 € : à coupon inchangé de 2,10 €, le même dividende ressort à 10,2 % au bas de cette fourchette et à 7,2 % au haut. Trois points de rendement distinguent donc deux jours d’achat pour exactement la même action.

Mieux vaut donc recalculer le rendement au cours du jour plutôt que de reprendre celui d’une page ancienne, qui devient faux dès que le cours bouge.

Ce rendement de 9,6 % reste un rendement brut, avant tout prélèvement. Ce qui reste en poche dépend de l’enveloppe qui héberge l’action et de la fiscalité 2026, traitées en section 4.

2. Calendrier et règle de détention : à quelle date acheter pour toucher le dividende

Reste une seule date décisive : à quelle date faut-il posséder l’action pour percevoir le dividende ?

2.1 La séquence AG, détachement, paiement

Un dividende suit toujours le même enchaînement. Tout commence par la publication des résultats annuels, le 19 février 2026, accompagnée de la proposition de dividende. Vient ensuite l’assemblée générale du 23 avril, qui fixe le montant définitif. Arrive alors l’étape qui détermine qui touche le coupon, la date de détachement, le 28 avril, à partir de laquelle l’action se négocie hors dividende. Le paiement suit deux jours plus tard, le 30 avril.

Un terme technique mérite d’être nommé au passage, la record date : le lendemain ouvré du détachement, soit le 29 avril, jour où s’établit le relevé des actionnaires éligibles. Vous n’avez pas à la suivre, puisqu’elle découle du détachement.

Tableau : Calendrier 2026 du dividende FDJ et règle de détention

ÉtapeDate 2026Ce que ça déclenche pour l’actionnaire
Résultats annuels (exercice 2025)19 févrierProposition de dividende (non encore votée)
Assemblée générale (AG)23 avrilMontant du dividende voté et définitif (2,10 €)
Dernier jour dividende attaché27 avrilDernier jour pour acheter et avoir droit au dividende
Date de détachement (ex-dividende)28 avrilAu-delà, l’action se négocie hors dividende ; le cours décote du montant du coupon
Date de paiement30 avrilDividende crédité sur le compte-titres ou le PEA

Données à jour : août 2026 ; calendrier à reconfirmer chaque année après l’AG.

Frise horizontale couvrant la période de février à mai 2026, avec cinq jalons datés positionnés sur un axe du temps central. Jalon 1 (19 février 2026)
Frise chronologique du dividende FDJ 2026 : de l’annonce au paiement

2.2 La règle de détention et le versement unique

C’est ici qu’intervient une confusion qui revient sans cesse. Pour toucher le dividende, il faut détenir l’action avant la date de détachement, donc l’avoir achetée au plus tard le 27 avril 2026. Acheter le 28 ou après, c’est acquérir le titre déjà détaché du coupon.

Deux idées reçues méritent d’être levées. On croit d’abord gagner quelque chose en achetant juste avant le détachement. Le millésime 2026 le chiffre exactement. L’action a clôturé à 25,35 € le 27 avril, dernier jour dividende attaché, puis à 23,37 € le 28 avril, jour du détachement : un repli de 1,98 € pour un coupon de 2,10 €. Ce que vous recevez en dividende, vous le perdez en valeur de marché.

La seconde idée reçue est symétrique : craindre de perdre le coupon en vendant trop tôt. Vendre le jour du détachement ou après ne fait rien perdre, le coupon étant déjà détaché et acquis.

Un malentendu courant sur les agrégateurs mérite d’être dissipé : FDJ verse un dividende unique annuel, et non un acompte suivi d’un solde. Certaines pages emploient le mot « solde » à propos des 2,10 €, mais il y désigne le versement total. Il n’y a qu’un seul flux, postérieur à l’assemblée générale.

Que vaut ce dividende dans la durée ? La section suivante replace les 2,10 € dans une trajectoire.

3. Historique, rendement net en perspective et soutenabilité du dividende

Un dividende de 9,6 % brut a de quoi séduire, mais un chiffre isolé ne dit rien de sa solidité. Il faut replacer les 2,10 € dans leur trajectoire et regarder la politique de distribution qui les sous-tend.

3.1 L’historique du dividende et la politique de distribution

Depuis l’introduction en Bourse du 21 novembre 2019, le coupon n’a jamais reculé. FDJ a versé 0,45 € au titre de 2019, 0,90 € au titre de 2020, 1,24 € au titre de 2021, 1,37 € au titre de 2022, 1,78 € au titre de 2023, 2,05 € au titre de 2024, puis 2,10 € au titre de 2025. Le coupon a été multiplié par plus de quatre en six exercices.

Tableau : Historique du dividende FDJ par action depuis l’introduction en Bourse

ExerciceDividende/actionProgressionVersé en
20190,45 €2020
20200,90 €×22021
20211,24 €+37,8 %2022
20221,37 €+10,5 %2023
20231,78 €+30 %2024
20242,05 €+15 %2025
20252,10 €+2,4 %2026 (détaché le 28/04, payé le 30/04)

Données à jour : août 2026 ; source : communiqués de résultats annuels et informations actionnaires FDJ UNITED.

Diagramme à sept barres verticales, une par exercice de 2019 à 2025, représentant le montant du dividende FDJ versé par action en euros, de 0,45 € à 2,10 €
Historique du dividende FDJ par action (2019-2025)

La hausse ralentit nettement. Le coupon doublait d’un exercice à l’autre au début, il gagnait 30 % en 2023, 15 % en 2024, et seulement 2,4 % en 2025. La politique de distribution explique cette inflexion. Dans le cadre de sa stratégie Play Forward 2028, FDJ United s’engage à augmenter le dividende chaque année, sur la base d’un taux de distribution d’au moins 75 % du résultat net ajusté ; au titre de 2025, le payout délivré ressort à 80 %, contre 77 % un an plus tôt.

Reverser quatre cinquièmes du résultat est attrayant, mais laisse peu de marge. Un payout déjà élevé limite la capacité à augmenter fortement le dividende, surtout quand le groupe doit aussi se désendetter. Nous abordons cette logique plus largement dans notre guide sur la stratégie dividendes.

3.2 Perspectives et statut de cotation : ce que les résultats laissent présager

Pour l’exercice 2026, versé en 2027, le groupe a pris un engagement de principe sans avancer de montant. Les résultats du 1er semestre 2026, publiés le 29 juillet, le confirment : FDJ United maintient une progression annuelle du dividende, sur la base d’un taux de distribution d’au moins 75 % du résultat net ajusté. Le groupe indique une direction sans avancer de chiffre, et le montant dépendra du vote de l’assemblée générale.

L’engagement porte toutefois sur une base qui se contracte, et c’est là que se joue la soutenabilité. Au 1er semestre 2026, le résultat net ajusté ressort à 180 M€, en recul de 19,0 %, et le résultat net consolidé devient négatif à −16 M€, contre +136 M€ un an plus tôt. La marge d’EBITDA courant revient à 22,7 %, contre 23,6 %. Le dividende se calculant sur le résultat net ajusté, un payout stable appliqué à une base plus faible ne produit pas un coupon plus élevé.

Trois facteurs expliquent cette pression. La fiscalité sectorielle, d’abord, qui s’alourdit sur presque tous les marchés du groupe : les prélèvements publics sur les jeux en ligne sont passés de 34,2 % à 37,8 % du produit brut des jeux aux Pays-Bas au 1er janvier 2026, la taxe sur les jeux de casino en ligne de 21 % à 40 % au Royaume-Uni au 1er avril 2026, et le taux français de 52,3 % à 52,9 %. Ensuite l’endettement contracté pour financer Kindred, racheté pour près de 2,5 Md€, opération conclue le 3 octobre 2024 : la dette financière nette s’établit à 1 964 M€ à fin juin 2026, stable sur un an. Enfin l’activité, le groupe visant désormais une stabilité du produit brut des jeux.

Deux garde-fous tempèrent ce tableau : la notation investment grade Baa1 de Moody’s, reconduite depuis juillet 2026 avec perspectives stables, et l’objectif de marge d’EBITDA courant maintenu entre 23 % et 24 %. Prochain point d’étape, le chiffre d’affaires à fin septembre, le 21 octobre 2026.

Un dernier malentendu revient souvent. L’OPA de 2024 ne concernait pas FDJ, elle concernait Kindred, que FDJ a racheté. Il n’y a eu ni retrait de cote, ni squeeze-out sur l’action FDJ elle-même ; la procédure de retrait a visé Kindred, sur le Nasdaq Stockholm. Le titre, rebaptisé FDJ United le 6 mars 2025, reste coté sur Euronext Paris au compartiment A (ISIN FR0013451333, ticker FDJU), éligible au plan d’épargne en actions (PEA) et au service de règlement différé (SRD).

Le dividende est donc croissant, soutenu par un engagement explicite mais adossé à un résultat en repli, et le titre reste accessible. Reste une décision de fiscalité et de pratique : dans quelle enveloppe loger l’action, chez quel courtier, et combien il en reste net.

4. Acheter l’action et optimiser la fiscalité du dividende

Percevoir le dividende suppose deux choix : l’enveloppe qui loge l’action et le courtier qui l’achète. Tous deux conditionnent l’impôt, on les traite donc avant de chiffrer le net.

4.1 Enveloppe et courtier : PEA ou CTO pour acheter l’action

Une distinction règle l’essentiel. L’action FDJ est un support, le PEA et le compte-titres ordinaire (CTO) sont des enveloppes : on loge le même titre dans l’une ou l’autre, et c’est elle qui détermine la fiscalité du dividende. Société française cotée sur Euronext Paris, FDJ United est éligible au PEA, dont le plafond de versement atteint 150 000 €.

Trois courtiers du périmètre permettent d’acheter le titre, et tous les trois proposent le PEA comme le compte-titres. Le choix se joue donc sur la grille tarifaire et sur la taille de vos ordres.

Tableau : Courtiers pour acheter l’action FDJ (enveloppe, frais d’ordre)

CourtierPEACTOFrais d’ordre (action Euronext)Remarque
Bourse DirectOuiOui0,99 € jusqu’à 500 €, puis 1,90 € / 2,90 € / 3,80 € par palier, 0,09 % au-delà de 4 400 €Courtier français, droits de garde 0 €, ordre minimum 80 € en PEA
XTBOuiOui0 % de commission jusqu’à 100 000 € investis par mois, puis 0,2 %Ouverture et tenue de compte gratuites ; frais de conversion de 0,5 % possibles
Trade RepublicOuiOui1 € par ordre ponctuel, 0 € sur les plans d’épargne programmésPEA Jeune disponible pour les 18-25 ans

Données à jour : août 2026 ; frais courtiers volatils, à confirmer sur les grilles tarifaires en vigueur.

XTB PEA Courtier · PEA 0 % commission

  • Commission actions et ETF : 0 % jusqu’à 100 000 € investis par mois, puis 0,2 %
  • Ticket d’entrée : à partir de 10 € par action ou ETF
  • Frais d’ouverture et de tenue de compte : 0 €
  • Instruments éligibles au PEA : plus de 1 200

Idéal pour un actionnaire qui renforce sa ligne FDJ à chaque coupon encaissé

Trade Republic CTO + PEA Courtier · PEA sans frais sur plans d’épargne

  • Ticket d’entrée : à partir de 1 €
  • Prix d’un ordre : 1 € par ordre ponctuel
  • Frais sur les plans d’épargne programmés : 0 €
  • PEA Jeune : disponible pour les 18-25 ans

Idéal pour un actionnaire qui construit sa ligne FDJ par versements programmés

Pour optimiser la fiscalité du dividende sur le long terme, le PEA reste l’enveloppe à privilégier, mais ce critère ne départage plus ces trois courtiers, puisqu’ils l’ouvrent tous. Ce qui les distingue, c’est le coût au ticket : un ordre de 400 € coûte 0,99 € chez Bourse Direct, 1 € chez Trade Republic et rien chez XTB tant que vous restez sous 100 000 € investis par mois. L’arbre de décision ci-dessous reconstitue le cheminement, et notre guide PEA détaille les règles de l’enveloppe.

Note de Tom

j’ai testé la plupart des courtiers pour mes lignes en actions et en ETF, et le réflexe que j’ai gardé est simple, loger d’abord ce qui est éligible au PEA dans le PEA. Vient ensuite la taille des ordres : sur des achats réguliers de quelques centaines d’euros, l’écart entre un ordre gratuit et un ordre à 1 € se voit sur une année, alors qu’il devient négligeable sur des lignes de plusieurs milliers d’euros.

Arbre de décision partant d'une boîte racine centrale « Je veux acheter l'action FDJ pour percevoir le dividende ». Premier nœud de décision (losange)
Arbre de décision : PEA ou CTO pour loger l’action FDJ

4.2 La fiscalité 2026 sur CTO : PFU 31,4 % ou barème avec abattement 40 %

Sur un compte-titres ordinaire, le régime par défaut depuis le 1er janvier 2026 est le prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 31,4 %, soit 12,8 % d’impôt sur le revenu (IR) et 18,6 % de prélèvements sociaux (PS), ces derniers relevés par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026. Un dividende brut de 2,10 € ressort donc à environ 1,44 € net. C’est ce calcul qui transforme le rendement brut en rendement réellement encaissé.

Vous pouvez renoncer au PFU et opter pour le barème progressif, en cochant la case 2OP. Le dividende bénéficie alors d’un abattement de 40 % avant barème, les PS de 18,6 % restant dus sur le brut. Une fraction de la contribution sociale généralisée (CSG), à hauteur de 6,8 points, devient déductible du revenu global de l’année de son paiement. Le choix se résume à votre tranche marginale d’imposition (TMI) :

  • TMI à 0 % ou 11 %, l’option barème avec abattement de 40 % est en général plus favorable que le PFU à 12,8 %.
  • TMI à 30 %, 41 % ou 45 %, le PFU à 12,8 % est en général plus avantageux.

Une réserve s’impose : l’option 2OP est globale et s’applique à tous les revenus de capitaux mobiliers et plus-values du foyer, pas au seul dividende FDJ.

Tableau : Fiscalité du dividende FDJ selon l’enveloppe et l’option (personne physique résidente FR, 2026)

SituationIRPrélèvements sociauxAbattementNet pour 100 € de dividende brut
CTO, PFU (défaut)12,8 %18,6 %aucun≈ 68,60 €
CTO, option barème, TMI 11 %11 % sur 60 € (après abattement 40 %) ≈ 6,6 €18,6 % sur 100 €40 % sur l’IR≈ 74,80 € (avant effet CSG déductible)
CTO, option barème, TMI 30 %30 % sur 60 € ≈ 18 €18,6 % sur 100 €40 % sur l’IR≈ 63,40 € (moins favorable que le PFU)
PEA (< 5 ans), retrait12,8 % (PFU)18,6 %aucun≈ 68,60 €
PEA (≥ 5 ans), retrait0 % (exonéré)18,6 %aucun≈ 81,40 €

Données fiscales 2026 : taux confirmés ; les nets en option barème sont indicatifs, avant effet exact de la CSG déductible.

Selon le régime choisi, le net peut varier d’une douzaine d’euros sur 100 € versés, comme le montre le diagramme ci-dessous ; le détail des prélèvements sociaux est expliqué dans notre article sur les prélèvements sociaux 2026.

Diagramme à cinq barres verticales représentant le dividende net perçu pour 100 € de dividende brut FDJ, selon la situation fiscale de l'investisseur.
Dividende FDJ net pour 100 € bruts, selon l’enveloppe et l’option fiscale

4.3 Le levier PEA et la distinction brut / net

C’est en PEA que la fiscalité change de nature. Tant que dividendes et plus-values restent capitalisés sans retrait, aucune imposition ne s’applique. Lors d’un retrait après cinq ans, l’IR est exonéré, mais les prélèvements sociaux de 18,6 % restent dus sur les gains. Pour 100 € de dividende brut, cela ressort à environ 81,40 € en PEA de plus de cinq ans, contre environ 68,60 € sur un CTO au PFU. Ramené au coupon lui-même, les 2,10 € versés par action laissent environ 1,71 € net en PEA de plus de cinq ans, contre environ 1,44 € sur un compte-titres au PFU.

Une erreur fréquente mérite d’être corrigée. Le PEA n’est pas une exception aux 18,6 % : après cinq ans l’IR disparaît, mais les prélèvements sociaux restent dus, au même taux que sur un CTO. L’exonération porte sur l’impôt sur le revenu seul. Le détail de ce fonctionnement est traité dans notre guide PEA.

Il reste enfin à distinguer le brut du net. Le dividende brut est le montant voté par action, les 2,10 € ; le net est ce qui reste après prélèvements. Un point pratique si vous êtes déjà investi : FDJ United verse son dividende en numéraire uniquement, sans paiement en actions ni réinvestissement automatique. Réinvestir le coupon suppose donc de racheter vous-même des actions, opération qui, en PEA, profite à son tour de la capitalisation sans imposition.

Conclusion

Le chiffre qui compte cette année reste le dividende de 2,10 € par action, voté à l’assemblée générale du 23 avril 2026 et payé fin avril. Il sert de base au rendement, à recalculer au cours du jour. La règle de détention tient en une date : posséder l’action avant le détachement du 28 avril.

Le levier se joue après, sur l’enveloppe qui héberge l’action. Sur 100 € bruts, le choix entre un PEA de plus de cinq ans et un CTO au PFU fait la différence entre environ 81 € et 69 € net, les prélèvements sociaux de 18,6 % restant dus dans les deux cas. Les trois courtiers ouvrant tous le PEA, c’est le coût au ticket, et donc la taille de vos ordres, qui les départage.

Sur la durée, le coupon reste orienté à la hausse, FDJ United s’engageant à le faire progresser chaque année avec un taux de distribution d’au moins 75 % du résultat net ajusté. Cet engagement s’applique toutefois à une base en repli, le résultat net ajusté du 1er semestre 2026 reculant de 19,0 % sous l’effet de l’alourdissement de la fiscalité des jeux. Une progression annoncée ne dit rien de son ampleur.

Pour creuser le fonctionnement de l’enveloppe, vous trouverez l’essentiel dans notre guide PEA. Si vous construisez un portefeuille orienté revenu, voyez aussi notre analyse de la stratégie dividendes, et pour le détail des taxes sur ces revenus, consultez notre article sur les prélèvements sociaux 2026.

Pour récapituler, voici les contrats partenaires mentionnés plus haut :

XTB PEA Courtier · PEA 0 % commission

  • Commission actions et ETF : 0 % jusqu’à 100 000 € investis par mois, puis 0,2 %
  • Ticket d’entrée : à partir de 10 € par action ou ETF
  • Frais d’ouverture et de tenue de compte : 0 €
  • Instruments éligibles au PEA : plus de 1 200

Idéal pour un actionnaire qui renforce sa ligne FDJ à chaque coupon encaissé

Trade Republic CTO + PEA Courtier · PEA sans frais sur plans d’épargne

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  • Prix d’un ordre : 1 € par ordre ponctuel
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Idéal pour un actionnaire qui construit sa ligne FDJ par versements programmés

FAQ : dividende FDJ 2026

Quel est le montant du dividende FDJ pour 2026 ?

Le dividende au titre de l’exercice 2025 s’établit à 2,10 € par action, en hausse de 2,4 % par rapport aux 2,05 € versés pour 2024. Ce montant est définitif : approuvé par l’assemblée générale du 23 avril 2026, il a été payé le 30 avril 2026. Les pages concurrentes affichent souvent le dividende d’un exercice antérieur, ce qui fausse le rendement : vérifiez toujours que la donnée correspond à l’exercice en cours.

Quand FDJ détache-t-elle son dividende et quand le paiement intervient-il ?

Pour l’exercice 2025, FDJ United a arrêté le calendrier suivant : assemblée générale le 23 avril 2026, détachement (ex-dividende) le 28 avril 2026, paiement le 30 avril 2026. À partir du 28 avril, l’action se négocie hors dividende. Ce calendrier est arrêté chaque année lors de l’assemblée générale, après la publication des résultats annuels en février.

À quelle date fallait-il détenir l’action pour toucher le dividende ?

Pour encaisser le coupon de 2,10 €, il fallait être actionnaire avant la date de détachement, c’est-à-dire avoir acheté l’action au plus tard le 27 avril 2026. Acheter le jour du détachement ou après ne donne aucun droit au dividende ; vendre à partir du 28 avril ne fait pas perdre le coupon déjà détaché. Acheter juste avant n’apporte aucun gain automatique, le cours décotant d’un montant proche du coupon.

Quel est le rendement du dividende FDJ ?

Le rendement brut se calcule en divisant le dividende par le cours du jour. Au cours de clôture de 21,93 € relevé sur Euronext Paris le 31 juillet 2026, les 2,10 € donnent environ 9,6 %. Ce chiffre n’est jamais figé : dès que le cours bouge, le rendement change. Recalculez-le au cours du jour avant d’acheter.

Quelle est la fiscalité du dividende FDJ sur un compte-titres ordinaire ?

Depuis le 1er janvier 2026, le dividende encaissé sur un compte-titres ordinaire (CTO) est soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 31,4 %, soit 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux. Sur 2,10 € bruts, le net après PFU ressort à environ 1,44 €. Vous pouvez opter pour le barème progressif via la case 2OP, intéressant si votre tranche marginale est de 0 % ou 11 % ; au-delà, le PFU reste plus favorable. Pour les prélèvements sociaux qui composent ce taux, consultez notre guide sur les prélèvements sociaux 2026.

Le PEA exonère-t-il totalement le dividende FDJ d’impôt ?

Pas totalement. Tant que les dividendes capitalisent sans retrait, aucune imposition n’est due. Lors d’un retrait après cinq ans, les gains sont exonérés d’impôt sur le revenu, mais les prélèvements sociaux de 18,6 % restent dus : seul l’IR à 12,8 % disparaît. Pour 100 € de dividende brut, le net ressort à environ 81,40 € en PEA après cinq ans, contre environ 68,60 € en CTO au PFU. Notre guide PEA détaille les conditions d’ouverture et les courtiers proposant le PEA. L’action FDJ United (ticker FDJU, ISIN FR0013451333) est bien éligible au PEA.

Comment acheter l’action FDJ pour percevoir le dividende ?

Vous passez un ordre via un courtier en ligne, en logeant l’action dans un PEA (le titre FDJU, ISIN FR0013451333, est éligible) ou dans un compte-titres ordinaire. Bourse Direct, XTB et Trade Republic proposent chacun les deux enveloppes ; ils se distinguent par le coût de l’ordre, de 0,99 € chez Bourse Direct à 1 € chez Trade Republic, XTB n’appliquant pas de commission sous 100 000 € investis par mois. Pour toucher le prochain coupon, il faut détenir l’action avant la date de détachement.

Quelle est la différence entre la date de détachement et la date de paiement ?

La date de détachement, le 28 avril 2026, est le jour où l’action passe « ex-dividende » : il faut être actionnaire avant cette date, et le cours décote alors d’un montant proche du dividende. La date de paiement, le 30 avril 2026, est le jour où les 2,10 € sont crédités. Ce sont deux étapes distinctes.

Le dividende FDJ est-il soutenable pour les prochaines années ?

FDJ United s’engage à faire progresser le dividende chaque année, sur la base d’un taux de distribution d’au moins 75 % du résultat net ajusté, engagement réaffirmé avec les résultats du 1er semestre 2026, le 29 juillet. Il porte cependant sur une base en repli : le résultat net ajusté semestriel s’établit à 180 M€, en baisse de 19,0 %, et le résultat net consolidé devient négatif à −16 M€. L’alourdissement de la fiscalité sur les jeux en est la cause principale, avec des prélèvements portés de 34,2 % à 37,8 % du produit brut des jeux aux Pays-Bas et de 21 % à 40 % sur le casino en ligne au Royaume-Uni. L’ampleur de la progression dépendra donc du résultat de l’exercice.

Peut-on réinvestir automatiquement le dividende FDJ (DRIP) ?

Non. FDJ United verse son dividende en numéraire et ne propose ni paiement en actions, ni réinvestissement automatique (DRIP, pour Dividend Reinvestment Plan). Le réinvestissement est donc manuel : vous rachetez vous-même des actions avec le coupon de 2,10 € perçu.

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